Chère lectrice,
Cher lecteur,
Cet été j’ai passé 10 jours chez mon amie Estelle, dans les Cévennes, un territoire de châtaignier et de rivières argentées.
Avant de partir, je voulais offrir une création à la Terre, à la maison et à ses habitants qui nous ont offert l’hospitalité à Yuri et à moi. J’ai ainsi créé ce Morning altar qui est cher à mon cœur.

En écrivant ces lignes, je m’arrête un instant sur le mot hospitalité…
Comment résonne-t-il en vous?
De mon côté, je l’aime beaucoup. On l’entend peu de nos jours, et pourtant il chante en moi. Il me semble remonter à des temps anciens; je suis sûre de l’avoir souvent entendu enfant. Et puis, c’est un nom féminin.
Curieuse, je demande son étymologie à Internet qui m’apprend qu’elle « remonte au latin hospitalitas, dérivé de hospes, qui signifie à la fois “hôte” et “invité” ». Ce faisant, « elle souligne la nature réciproque de l’hospitalité qui crée un lien fondamental unissant celui qui accueille et celui qui est accueilli. »
À l’époque Mycénienne, la notion d’hospitalité est centrale nous dit le Dictionnaire de mythologie grecque et romaine Larousse : « le lien créé entre les deux hôtes est fort, sacré et engage moralement les deux parties ».
Je l’aime vraiment ce mot « hospitalité » qui rime avec réciprocité. Il me réchauffe le cœur. Je l’aime, car il me rappelle que la Terre nous offre son hospitalité, et qu’il nous faut toujours nourrir ce lien qui nous unie.
Le Morning Altar est l’une des manières qui me permet de rendre ce lien visible. Mais il en existe tant d’autres à redécouvrir ou à inventer : des petits gestes, des mots doux, une chanson, un pas conscient… Je suis certaine que vous en avez déjà trouvé et je serai heureuse de les découvrir.
De cœur à cœur,
Chloé
PS : Je vous partage le message que m’a transmis ce Morning altar. Il est assez personnel, toutefois, j’avais envie que vous puissiez réaliser la force de ces créations. Les messages sont plus souvent destiné à toutes et à tous.
De plus, j’aime le lien qui se dessine avec le mot Origines déjà présent dans ma publication du 2 décembre.
« Accueille-moi en ton sein,
Toi l’enfant du bonheur.
Tu ne te doutes pas
Que tu connaîtras la joie la plus grande,
La plus ultime.
Qu’elle te sera offerte
Comme tu t’es offerte.
Tu négliges ton propre rayonnement
Alors qu’il est présent
Il est tellement fort,
Tellement puissant,
Qu’il est impossible de l’éteindre,
Même si tu t’efforces,
Année après année
À marcher sur un chemin qui n’est pas le tien.
Fille des contrées sauvage,
Tu connais les paroles du Vent
Les montagnes nomment ton nom,
Et se rappellent à toi.
Les ruisseaux jaillissent de la Terre- mère
Pour t’abreuver.
Ton cœur est pur
Telle cette Source dans laquelle tu t’es baignée.
Origines.
Rappelle-toi
Tes Origines. »

